Nantais en balade

7.2.07

The Black Prince

The black Prince Chantry, je suis passé devant ça à Canterbury, je n'ai pas pu m'empêcher de faire des recherches sur ce bonhomme !

Le Prince noir, ou Édouard de Woodstock,( Prince de Galles, comte de Chester et prince d'Aquitaine) fut également duc de Cornouailles (juste à côté de là où je suis en ce moment).
Il s'est marié avec Anne de Kent. (Région de Canterbury)
Il fut connu pour son grand sens tactique et ses nombreuses victoires contre les français, la légende dit qu'il portait une armure noire, d'où son titre de 'Black Prince'.
Son fils ne fut nul autre que le futur Roi d'Angleterre, Richard II dit de Bordeaux ou le Gascon.

Moments historiques :

-Bataille à Crécy en 1346, victoire contre les français.
-Destruction de Castelnaudary le 31 octobre 1355 après une campagne dans le sud-ouest contre les français
-Campagne de 1356 à travers le Poitou en passant par Bourges puis près de Poitiers où il bat de nouveau les français.
-19 septembre 1356 lors de cette campagne il capture Jean II roi de France (la date de mon anniversaire !)
-Acquisition en 1360 par traité : le Quercy, le Périgord, le Limousin, le Rouergue, la Bigorre, le comté d'Armagnac, l'Agenais, la Saintonge, l'Angoumois et le Poitou en plus de son duché d'Aquitaine.
-En 1367 il aide le roi de Castille à détrôner 'Pierre le cruel' et bat les français menés par un certain Du Guesclin à Nájera.
-Entre 1369 et 1372 il perdra les terres acquises par le traité de 1360. Ces pertes ne furent pas immédiates du fait de la fidélité des population pour Édouard le Prince Noir.
-En 1371 il rentre en Angleterre et meurt en 1376 d'une maladie.

Je trouve qu'il a plutôt un bon C.V.

5.12.06

un peu à la bourre


Bon je sais que j'aurais pu poster un message sur le blog bien plus tôt mais je ne l'ai pas fait, pourquoi ? J'en ai aucune idée !!!
Donc, je suis à Copenhague et tout se passe très bien : c'est-à-dire très peu de boulot, beaucoup d'énormes soirées, pleins de gens sympas, une vrai histoire d'amour entre moi et mon vélo (d'ailleurs personne ne le comprend, il est tellement pourri que tout le monde me dit d'en prendre un autre, mais non je ne le lacherais pas !!!). Bref, la belle vie, un peu moins quand il pleut, qu'il gèle et qu'il vente mais en règle générale ça le fait carrément. Copenhague, choisie un peu au hasard, se révèle finalement être une très bonne destination.
J'ai fait un blog, si vous voulez aller y faire un tour, c'est clelia44.skyblog.com. Je sais pas trop comment le mettre directement dans les liens vers les autres blogs donc je le met là.
Comme aperçu, je met une petite photo du lac de Christiania (ville libre de copenhague, où je passe pas mal de temps).
Bon courage à tous
Clelia

20.11.06

Un peu "Mondain"

Salut Claire !

Très intéressant cet article du Monde (voir le post précédent), il donne un petit éclairage sur le système d'échange Erasmus, mais je ne suis pas sûr que le ton enjoué du texte corresponde tout à fait à la réalité.

Selon le Monde, l'étudiant français devient donc international, polyglotte, mobile à souhait et franchit allègrement les frontières pour parfaire sa formation. Pourquoi pas, mais les chiffres ne semblent pas vraiment corroborer cette douce utopie.

Le fait d'étudier à l'étranger contribue sans doute au développement individuel et permet un accès plus aisé au marché du travail, mais quelle proportion d'étudiants profite de ces voyages, et surtout quel type d'étudiants part ?

Un étudiant sur cent part chaque année avec Erasmus, le principal système d'échanges internationaux. Peut-on alors vraiment parler d'internationalisation avec une si faible proportion de départs ? Le nombre d'étudiants étant partis au moins une fois à l'étranger pendant tout le cursus d'études s'élève à 5% (Le Monde), cela reste minime.

Et qui part ?

Dans un paysage où le marché du travail fait craquer les frontières nationales, une certaine catégorie d'étudiants veut désormais ajouter une touche internationale à son CV universitaire.”

Le Monde aurait-il inconsciemment fait une dérive sémantique sur l'adjectif « universitaire » ? Les étudiants en écoles de commerce, de management ou d'ingénieur sont ils universitaires selon le Monde ?

Ce qui est sûr, c'est que si ces étudiants sont pris en compte dans les séjours à l'étranger (ce qui semble logique), alors ils dopent les statistiques ! Les étudiants de ces « grands écoles » représentent 9% de la population étudiante (INSEE), et le séjour à l'étranger y est quasiment incontournable, ce qui n'est pas (encore) le cas de l'université.

D'où ma question, qu'entend le Monde par « une certaine catégorie d'étudiants » ? Universitaires où étudiants de « grandes écoles » ?

Voici quelques extraits de l'article qui m'interpellent :

On disait l'étudiant français casanier et pantouflard. Mobile, presque globe-trotteur, il s'est internationalisé.”
D'optionnel, le séjour à l'étranger se transforme en passage obligé.”

Mais à qui ces phrases du Monde se destinent-elles, alors qu'il y a si peu de départs au sein des universités ?

Sans doute à une part de son lectorat ("cadres supérieurs", "professions libérales", "élite" intellectuelle..) qui ne sait pas où envoyer ses enfants après le bac. Alors le Monde vise juste : "le milieu universitaire reste très conservateur", incapable de suivre l'internationalisation des relations, hors compétition... Comme l'explique si bien l'article, pour assurer l'avenir de sa progéniture, rien de tel que les écoles de type HEC, filières “d'excellence” par l'intermédiaire desquelles tout est mis en oeuvre pour étudier à l'étranger.

L'université et son système Erasmus semblent alors un peu ternis en cette fin d'article...

Longue vie à Erasmus !

José

15.11.06

Article du journal Le Monde à propos d'Erasmus

Je me permets de mettre ici un article du Monde (14.11.06) qui parle des séjours Erasmus, ainsi que son lien internet http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3214,36-834306,0.html.
Claire.


Etudier en Europe : la dynamique Erasmus

Erasmus fête ses vingt ans en 2007. Aujourd'hui, le premier programme européen de mobilité universitaire a fait partir, à lui seul, plus du tiers des jeunes Français qui étudient hors de l'Hexagone (22 650 sur un total de 85 000).
Cette jolie réussite n'est rien, comparée au fait qu'Erasmus a largement contribué à dessiner une architecture européenne des études supérieures qui permet cette mobilité.

On disait l'étudiant français casanier et pantouflard. Mobile, presque globe-trotteur, il s'est internationalisé. Au point de partir étudier à l'étranger à peine moins que les Espagnols, aussi souvent que les Allemand ou les Danois et un peu plus que les Italiens.

A l'origine de cette mutation, Erasmus - du nom du savant néerlandais du XVe siècle qui a sillonné l'Europe -, emblématique programme d'échanges universitaires européens, qui a fait entrer la mobilité dans les moeurs étudiantes. Il lui aura toutefois fallu vingt ans...Alors même que la mondialisation est devenue l'alpha et l'oméga de la pensée économique, l'université de la fin du XXe siècle ronronne encore dans un espace national.

En 1976, un conseil des ministres européens de l'éducation propose de "développer la mobilité des étudiants", mais à l'époque seuls des pionniers y croient, dont Jean-Claude Buchot.

Parti à Edimbourg (Ecosse), en quête de stages pour ses étudiants, ce professeur grenoblois participe à la toute première réunion sur le sujet, en 1979. "Une quarantaine d'Européens tentaient de formaliser à leur échelle un système d'échange d'étudiants", se souvient celui qui est aujourd'hui responsable des relations extérieures de l'université Grenoble-III.

De fil en aiguille, des partenariats se mettent en place entre ces directeurs d'études et aboutissent, en 1987, à la création du programme européen d'échanges d'établissement à établissement, autorisant un séjour d'études de trois à douze mois dès la seconde année d'études supérieures.

Erasmus est né, permettant aux universités de construire des réseaux européens, d'échanger étudiants et enseignants. Mais le démarrage est lent, "car le milieu universitaire reste très conservateur", souligne Sonia Dubourg-Lavroff, directrice de l'agence française Socrates-Leonardo, chargée du programme Erasmus à l'échelle de l'Hexagone.

La première année, 3 244 jeunes Européens franchissent les frontières, dont 895 Français. Vingt ans plus tard, Erasmus a permis à près d'un million et demi d'étudiants de bouger. Parmi eux, 217 000 Français. "Les 22 650 départs de jeunes Français enregistrés en 2005-2006 (contre 21 561 en 2004-2005) représentent 1 % du total des 2,2 millions d'étudiants, tous types d'études confondus.

Mais si l'on rapporte ce chiffre aux étudiants de fin de licence et de master, la probabilité de départ se situe alors à 1 sur 20 au cours de ces études. Soit environ 5 % de partants", explique Elie Cohen, professeur à l'université Paris-Dauphine et président du Conseil pour la mobilité étudiante.

Le milieu universitaire français, si frileux il y a vingt ans, est aujourd'hui incité à l'internationalisation par des étudiants plus europhiles que leurs aînés. "Erasmus a secoué les universités françaises, les a forcées à repenser leur offre, à la diversifier, à la rendre plus attractive", insiste Mme Dubourg-Lavroff. "Le programme européen a eu un véritable impact sur les établissements : désormais, la mobilité est un chapitre important de la contractualisation entre Etat et universités", souligne M. Cohen.

Chacun reconnaît que le véritable succès d'Erasmus réside aussi dans la mise en oeuvre d'une architecture commune des études qui va doper la mobilité étudiante.

D'optionnel, le séjour à l'étranger se transforme en passage obligé. Le président de la commission des relations extérieures de la Conférence des présidents d'université, Olivier Audéoud, souhaite que bientôt tous les étudiants sortant de master aient passé six mois à l'étranger...

Il ne s'agit pas d'utopie : d'ici à 2010, tous les pays européens se sont engagés à adopter le LMD (Licence-master-doctorat) et les European Credit Transfer System (ECTS), sorte de "monnaie" établissant des équivalences entre diplômes. Simultanément, l'Union promet d'investir 3,1 milliards d'euros sur un programme 2007-2013 qui a démarré avec 11 millions d'euros il y a vingt ans. Bruxelles entend doubler le nombre de bourses allouées, augmenter leur montant, et atteindre trois millions d'étudiants concernés.

Erasmus a aussi fait naître curiosité et ouverture. Au-delà des 22 650 étudiants estampillés Erasmus, plus de 85 000 jeunes Français suivent déjà tout ou partie de leur cursus hors des frontières, dont cette année près de 53 000 en solo, selon les chiffres de l'Institut des statistiques de l'Unesco. Un séjour sur un campus étranger est devenu la norme dans certaines filières : les écoles de management notamment, puis les écoles d'ingénieurs.

Certaines parient même sur deux séjours, l'un d'étude, l'autre de travail. Qu'il s'agisse comme à HEC de "mettre un peu de vent dans la tête des étudiants fraîchement émoulus de l'univers étriqué des prépas", comme le résume Hervé Crès, nouveau directeur délégué, ou de la formule choisie par les Instituts d'études politiques, qui réservent leur quatrième année à un stage ou à des études à l'étranger. Rien de tel encore dans les universités, où la situation diffère d'un campus à l'autre, et d'une discipline à l'autre.

Sur le marché de la mobilité, toutes les destinations n'ont pas la même cote. L'Espagne, plébiscitée par la majorité des jeunes Européens, arrive devant la Grande-Bretagne et l'Allemagne dans le palmarès français. Mais ce dernier attire chaque année de plus en plus de candidats, alors que les établissements britanniques drainent un moindre contingent de Français depuis cinq ans. Le Royaume-Uni est concurrencé par les pays scandinaves, les Pays-Bas et ceux d'Europe centrale, qui ont conçu des cursus en anglais de très bonne qualité, dispensés dans des cours moins chargés qu'à Manchester ou Exeter...

Mais la crise de croissance menace. Le principe de l'échange, qui autorise des mobilités à coût réduit, a aussi ses limites. La réciprocité, aisée entre les onze pays engagés en 1987, est plus difficile à 31 pays, espace qui correspond à une Europe élargie à une partie des Balkans et à la Turquie. Dans certaines disciplines ou universités, il est difficile d'obtenir la destination souhaitée, alors que des pays moins attractifs offrent pléthore de places. "Il faut convaincre les candidats d'aller étudier les arts du spectacle en Pologne, et en anglais", traduit M. Buchot.

L'avenir se conjuguera-t-il sans Erasmus ? Les départs en solo ne cessent d'augmenter. Et "l'échange d'un semestre ou un an sera bientôt remplacé par la préparation de diplômes entiers à l'étranger", prédit Eric Froment, ancien directeur de l'Association européenne des universités.

Dans un paysage où le marché du travail fait craquer les frontières nationales, une certaine catégorie d'étudiants veut désormais ajouter une touche internationale à son CV universitaire. Avec, en perspective, des "diplômes en kit" : après une licence en France, pourquoi pas un master spécialisé ailleurs ?

Les exemples existent déjà. Pise est prisée pour ses formations en sciences de la vie et de la Terre ; Karlsruhe pour la physique et Londres pour la finance. Dans cet esprit, nombre d'universités développent des doubles (voire triples) diplômes, à l'issue de cursus suivis dans plusieurs pays, ou proposent des formations bi- voire tri-nationales. Erasmus Mundus, label de l'Union européenne accordé à quelque 80 masters "de niveau mondial" qui sont développés par des consortiums regroupant au minimum trois universités, s'inscrit dans cette optique.

Marilyne Baumard et Philippe Jacqué

Erasmus, mode d'emploi
Conditions. Avoir validé au moins une année de licence et être inscrit dans un établissement d'enseignement supérieur.
Délais. L'étudiant doit déposer sa candidature, au moins six mois avant son départ, auprès du bureau des relations internationales, qui définit ses propres critères de sélection.
Durée. De trois mois à un an (la moyenne des séjours est de sept mois).
Bourses. 110 euros par mois environ, financés par la Commission européenne. Une seconde bourse d'une centaine d'euros par mois peut être allouée par le ministère de l'éducation. Un boursier conserve sa bourse annuelle.

Sur Internet : www.socrates-leonardo.fr, www.etudiant.gouv.fr

9.11.06

Norvège

















Que dire de cette destination, si ce n'est qu'il fait plutôt froid, qu'il neige même, et qu'ici comme ailleurs on parle du temps pour introduire la discussion...

Soixante-dix centimètres de neige, ski au quotidien pour se rendre à l'université, il fait nuit à partir de quatorze heures, bienvenue en Norvège.

Les paysages sont absolument magnifiques : montagnes abruptes plongeant dans les fjords, univers minéral dès deux cents mètres d'altitude, no man's land immense...

La ville de Tromsø, située au nord du cercle polaire arctique, se nomme parfois le Petit Paris du nord : ville lumière, moderne, étudiante, cosmopolite, à l'image de son aînée. Aînée dans la mesure où Tromsø est une "jeune ville", deux cents ans à peine.

Voici donc une ville moderne et sans histoire dont l'architecture manque à mon goût de fantaisie, de pittoresque. Les bâtisses reposent sur des conceptions très rationnelles... Peut-être trop. Où sont les défauts, les contorsions des murs et des ruelles qui donnent tant de charmes à nos vieilles cités ? Eloge de la vieillesse.

Toutes considérations mélancoliques mises à part, la qualité de vie est ici reine, tout concourt au bien-être quotidien, depuis les logements étudiants extrêmement confortables jusqu'au silence de mise dans tout lieu public.

Ne nous emballons point, restons paisibles, nous sommes en Norvège, perdons le temps d'une année la fougue latine...

Pour en savoir un peu plus sur Tromsø et ses alentours, je mets en lien l'adresse de mon blog, qui contient lui-même des liens vers d'autres blogs norvégiens, qui contiennent eux-mêmes des liens vers d'autres blogs...

José

6.10.06

Les etudiants etrangers a Nottingham

Il y a énormément d’étudiants étrangers dans ma fac, principalement des asiatiques dont beaucoup d’indiens. J’ai l’impression qu’ils viennent plutôt pour faire des études « post graduate » (après la licence) et qu’ils remplissent les filières scientifiques (mes colocs indiens sont en bio et pas mal de leurs compatriotes aussi). Les étudiants Erasmus sont une minorité parmi ces étudiants. Je n’ai pas encore rencontré beaucoup d’étudiants Erasmus (c’est le problème de ne pas avoir vraiment participé au Welcome Programme) à par des français, mais pour moi ils ne comptent pas vraiment parce que je ne suis pas venue ici pour faire dans la nostalgie de la patrie perdue (ok, j’exagère légèrement) mais pour apprendre l’anglais et m’acclimater au mieux. Mais quelques petites soirées commençant a se préparer, je vais sûrement devenir plurilingue.

Gabrielle de Nottingham

p.s.: je sais que ce n'est qu'un vulgaire copie/colle de mon blog mais j'ai enfin reussie a poster quelque chose donc c'est deja pas mal... bientot des notes inedites et rien que pour vous!

4.10.06

Document interressant

Conivence entre journalistes influents et hommes politiques ? Auto censure de la télévision ?
Exemple très interressant pour nous sociologues en herbe sur la capacité ou plutôt l'incapacité d'une institution à parler d'elle même...entre discours interne et discours externe, à vous de tater le terrain avec ce document !

Document de Pierre Carles(1h22) "pas vu, pas pris" sujet sur son sujet précédent censuré, "pas vu à la TV" ! jamais diffusé sur les chaînes françaises.


pas vu pas pris (doc interdit)
envoyé par elsaesser